La question que personne ne pose


Pourquoi Swisscom, avec ses milliards de bénéfices annuels et son mandat de service public payé par nos impôts, n’a pas fait ça en premier ? Pourquoi faut-il qu’une PME genevoise de 200 personnes montre la voie à une entreprise nationale dont la mission première devrait être précisément la souveraineté numérique suisse ?