Abus du système

La Suisse a construit l’un des filets sociaux les plus solides du monde. C’est une fierté légitime, fruit de décennies de travail, de cotisations, de compromis helvétiques.

Mais un filet trop large, mal surveillé, mal contrôlé — ce n’est plus un filet de sécurité. C’est un hamac.

Ce que j’observe, ce que des chiffres officiels confirment et que nos élites préfèrent taire : une partie significative des bénéficiaires de l’aide sociale, de l’asile, des prestations complémentaires, n’a jamais cotisé un seul franc dans ce système. N’a jamais eu l’intention de le faire. Et le sait très bien en arrivant.

Ce n’est pas de la xénophobie que de le dire. C’est de la comptabilité.

On peut accueillir. On doit le faire avec discernement. Celui qui fuit une guerre réelle mérite protection. Celui qui fuit la pauvreté de son pays pour venir vivre de la nôtre, c’est une autre histoire — et cette histoire, quelqu’un doit la raconter sans trembler.

Cette page est là pour ça.